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samedi 7 avril 2012

Scott Pilgrim vs. The World

   Après une longue absence sur ce blog pour cause de vie, voici enfin une nouvelle chronique. Geeks et geekettes, ouvrez vos esgourdes ! Voici un film pour vous (et pour tous les autres, on est pas sectaires !). Posez vos manettes, vos jeux, vos livres de SF ou tout ce que vous étiez en train de faire (et que je ne veux pas savoir), et venez tous écouter la fabuleuse histoire de Scott Pilgrim vs. The World !


   Une adaptation de comic de plus à venir tomber dans mes filets. A ce rythme-là, on aura bientôt fait le tour. Qu'est-ce qui différencie Scott Pilgrim des autres ? Déjà, c'est un roman graphique canadien. Ecrit par Bryan Lee O'Malley, et publié entre 2004 et 2010 de l'autre côté du rift atlantique, qui narre les aventures du personnage du même nom (Scott, bien sûr, pas Bryan, atlantique ou publié), dans sa lutte pour conquérir la belle Ramona. Dit comme ça, on pourrait penser à un roman à l'eau de rose, mais ne vous y laissez pas tromper : il y a de tout, dans Scott Pilgrim, et pour tout le monde ! En plus, il est réalisé par Edgar Wright, qui a déjà fait Hot Fuzz et Shaun of the Dead, et qui non content de connaître son métier, sait visiblement faire des films qui tiennent le haut du panier. Que du tout bon !

jeudi 19 janvier 2012

Bunraku

   20h00. Je ne connais pas encore Bunraku. Je suis encore saine d'esprit, enfin ce qu'il en reste. 20h30. C'est le début. Adieu cerveau et tout le reste. Et comme je suis une méchante, et qu'on m'a fait voir ce truc mange-cerveau, je tente à mon tour de le faire regarder à d'autres, pour continuer la chaîne de mangeage de cerveaux.

  
   Bunraku, c'est un ovni. C'est bizarre. Etrange, même. Je pense que tenter de classer ce film dans une jolie petite boîte revient à tenter de visser un clou avec une sardine : non seulement ça ne marche pas, mais en plus on en a plein les doigts. Je pense que quelques mots de présentation permettront d'y voir plus clair, et vous pousseront tous vers vos supermarchés habituels pour faire une provision de Bunraku et les regarder jusqu'à usure.
   Réalisé par un certain Guy Moshe, Grand Inconnu devant l'Eternel puisque ce n'est que son second long-métrage et que je ne connais pas le premier, ce film est sorti en 2010 sous le film Bunraku - les vengeurs. On se demande encore comment, mais Guy a réussi à s'entourer d'un sacrée bande de zèbres, et pas des moindres.

lundi 5 décembre 2011

Endiablé

   Le but de ce blog, c'est avant tout de faire davantage connaître des films que j'ai beaucoup aimés, et qui ne sont malheureusement pas assez connus du public à mon goût. (Je devrais faire un blog où je fais l'inverse, descendre en flammes des films trop populaires, on se marrerait.) Bref, aujourd'hui, je vais vous faire connaître Endiablé.


   Endiablé, Bedazzled dans la langue de Shakespeare (John-Patrick Shakespeare, import-export de ruban adhésif à Londres), qu'est-ce que c'est ? Eh bien c'est un remake d'un film sorti en 1967, dans lequel le diable pourrit la vie de pauvres hères en leur promettant la lune. Mais comme je ne l'ai pas vu, et que de toute façon, il n'a pas les avantages de celui qui nous intéresse, on va se pencher sur la version moderne. Ladite version est sortie en 2000 et est réalisée par Harold Ramis, l'immortel Egon dans SOS Fantômes et auteur des deux films du même nom, ainsi que d'Un jour sans fin, qui passeront bien un jour sur le billot (en 2037, vu la liste qui m'attend).