mercredi 29 février 2012

Batman

   Bon sang, voilà-t-y pas qu'on me fait des requêtes de chroniques ! Et comme il s'agit de séries de films à grand spectacle, et que j'ai pas trop envie de saoûler le chaland, j'alternerai avec d'autres chroniques. Commençons donc par la plus longue des séries demandées, les films de Batman. Et comme je suis une flemme et que j'ai jamais vu le fabuleux film avec Adam West et des boulets avec des mèches, on va commencer par le premier Batman (moderne) (qui malheureusement a un titre assez peu clair). Donc... TADADADADADADADADADA BATMAAAAAAAN !


   Penchons-nous donc sur la version de 1989 de Batman. Adapté du comic du même nom, créé par Bob Kane et Bill Finger dans Detective Comics #27 en 1939 (merci wikipedia), et mettant en scène un riche play-boy sans super-pouvoirs mais au compte en banque bien rempli, qui la nuit enfile le costume du Chevalier Noir pour aller combattre le crime dans les rues mal famées de Gotham City, ce film, réalisé par l'excellent Tim "un peigne ? c'est quoi ?" Burton, met en scène le guerrier de la nuit aux prises avec l'un de ses ennemis les plus célèbres : le Joker !
(Je tente de battre mon record de la phrase la plus longue, on dirait.)

samedi 18 février 2012

L'incroyable destin de Harold Crick

   Je ne remercierai jamais l'individu (qui, je suppose, tient à garder l'anonymat) (et sinon, c'est le même prix) qui, dans une floppée de films, nous a remis celui-là. Loin, bien loin des films d'action bas du front et autres neuneuteries qui composaient notre pain quotidien à l'époque, il me tendait ses petites mains, mais le son pourri a fait que je ne l'ai découvert que récemment. Et j'ai bien, bien regretté de ne pas l'avoir vu plus tôt. Et ce film miracle qui m'a fait couiner comme un jouet pour chien, c'est L'incroyable destin de Harold Crick (Stranger than Fiction en VO).


   Réalisé par Mark Forster, qui est également responsable entre autres de Neverland, Quantum of Solace, et les Cerfs-volants de Kaboul, et qui nous prépare un film de zombies avec Brad Pitt (insérer ici des cris de fangirl hystérique), et sorti en 2006, ce film raconte l'histoire d'un agent de l'IRS sans histoires, dont la vie va complètement changer un jour, alors qu'il commence à entendre une narration...

vendredi 10 février 2012

Watchmen

   Je sais, ça fait un moment que je n'ai rien posté, et je continue joyeusement de traîner ma flemme. Mais enfin, voici une petite chronique qui moisit sur mon disque dur depuis un bon mois, et que j'ai enfin réussi à me botter les fesses pour finir. Pour vous, aujourd'hui : Watchmen.


   Adapté du roman graphique d'Alan Moore et Dave Gibbons, publié en 1986-87 par DC Comics, il a été réalisé par Zack Snyder, qui a également réalisé le remake de Dawn of the Dead et 300 et est sorti en 2009. Donc, c'est pas la moitié d'un manche. Ca part bien. Et en plus, il est entouré de bons gens.

lundi 6 février 2012

Une petite requête...

   Devant le nombre sans cesse croissant de visites sur ce blog que j'en suis la première bluffée, je tiens, d'abord à remercier grandement les celles et ceusses qui viennent lire les insanités que je raconte sur des films à longueur de temps. Sérieux (terme indiquant que je suis tout à fait sincère), ça me fait vraiment plaisir de voir que des gens viennent lire mes âneries. Comptez sur moi pour faire de mon mieux et vous pondre de nouvelles chroniques.

   Je pose maintenant mon discours de remise d'Oscars et je profite de ce billet (j'aime plus ce mot que "post" ou "message". "Billet", ça fait billet doux !) pour attirer votre attention sur la fonction commentaires disponibles. Non pas que je réclame de "lâcher des commzzzzzz !!!!!", je ne suis pas ce genre de femme (j'en suis une, il paraît) ! Ni d'ailleurs, que je vous demande de poster des "trop bien ta chronique" ou "ferme ton clapet, vieille chouette", voire "tu n'y connais rien". Mais ça serait intéressant de comparer les avis sur les films, je pense bien que je ne suis pas (trop) une référence. 

   Mais pas de commentaires, j'vais pas pleurer, hein ! J'irai contempler mes statistiques épicétout !

Anthony Hopkins en Hannibal Lecter faisant de l'air piano 
après avoir mangé quelqu'un. Pour toi, public.

samedi 28 janvier 2012

Gladiator

   Aujourd'hui, nous allons étudier... un peplum. Sans accent parce que c'est un mot latin. Ah, le peplum. Ses héros musclés n'arborant qu'un pagne et une généreuse couche d'huile, affrontant sans sourciller armées de méchants, dieux vengeurs, créatures immondes et cartonneuses à grands coups de glaive et de rochers en carton, dans des décors de colonnes et de statues en plâtre véritable. Ils sentaient bon le sable chaud, nos héros mythologiques joués avec une subtilité rare par des bodybuildés (pas) expressifs. C'est avec un peu de tristesse qu'on (pas moi, j'étais pas née) a vu disparaître des écrans ces films naïfs parfois, grandioses... parfois aussi, et souvent distrayants (ne serait-ce que pour les rochers et les monstres en carton). Il y a quelque temps, pourtant, quelques peplums ont timidement pointé le nez, nous laissant penser que peut-être, toutes les têtes de l'hydre n'avaient pas été tranchées. De grandes productions visant à redorer le blason du héros casqué et des combats dans le sable. C'est sur l'un d'eux que nous allons nous pencher, et ne jouez pas les surpris, vous avez lu le titre, après tout. Aujourd'hui, donc, Gladiator (et si je pouvais arrêter de taper GLaDIaTOR comme GLaDOS, je serais bien contente). Mesdames et messieurs... GLADIATOOOOOOR !


   Réalisé par Ridley Scott, qui n'en est pas à son coup d'essai, puisqu'il nous a donné Alien, Blade Runner, Christophe Colomb, La chute du faucon noir, Kingdom of Heaven, Robin des bois Origins pour ne citer que ceux-là, et sorti en 2000, il raconte l'histoire d'un général romain que le fils de l'empereur prend dans son colimateur, et qui après avoir tout perdu, revient en tant que gladiateur pour se venger.